Monday, May 28, 2007




Un grand bravo au Stade Malherbe de Caen, qui vient de remonter en Ligue 1 Orange.

je ne suis ni abonné ni fan, mais que c'est bon pour une ville comme Caen d'avoir une équipe de football de haut niveau. Cela réveille une ville qui dort, et qui ignore son potentiel. je suis très attaché à ma ville, j'y plonge mes racines.

je ne vibre pour aucune autre, et ma ville de coeur est celle où je vis. Quelle chance !

Quand j'habitais à Rouen, je me sentais Caennais "en exil"

Et cela n'a rien à voir avec le football... Même si avoir une vraie bonne équipe dans sa ville est une passion.

ALLEZ CAEN ! ALLEZ MALHERBE !
Les recherches généalogiques requièrent un temps à leur accorder. Un temps qui ne peut être ces quelques diezines de minutes coincées dans tout le reste de la semaine, où , déconnecté du reste, on finit par oublier toute stratégie de recherche, toute efficacité.

A mon stade, je ne peux plus progresser qu'en allant moi-même aux archives, de Caen, pour reprendre les recherches " chantier ouvert" et jamais refermé. J'ai vraiment l'impression d'avoir picoré un peu partout ( chez les LANDIGER, par exemple... ) ; il me semble avoir finalement fait des recherches plus efficaces en ce qui concernait les BARGIS, l'an dernier...

Que dire de ces cousins que je laisse en plant, leur ayant promis voici des mois de les recontacter vite...

Allons, donc, je promets de retourner dès que possible aux archives pour rechercher quelque chose d'enthousiasmant sur les LANDIGER...

En attendant, méditez-donc, chers cousins, cette formule :

"Qui ne monte plus redescend"

Friday, May 25, 2007

Quel bonheur ! En quelques jours, voici deux personnes qui se sont retrouvées, l'une allemande, l'autre française...
Les voici qui se parlent au téléphone.

Le contact est renoué.

Les allemands se confondent en remerciements et en larmes ; les Français se montrent d'une politesse exquise.

Et tout cela vient d'une feuille tendue au moment de partir, un vibrant appel en somme.

Et ce que l'on ressent est indescriptible ; mélange de fierté et de retenue...

Monday, May 21, 2007


Oui, oui, je sais... Je ne suis vraiment pas doué pour les trucages photo.

Avec difficulté, je repère 19 personnages sur cette photo. Ce sont probablement :

1 Jeanne ANTOINE, dite Jane , demi soeur de Gaby, de Nancy ( 54 )
2 personnage féminin non identifié
3 Thérèse BREBY, soeur de Marthe ANTOINE
4 personnage masculin non identifié
5 une dame âgée, non identifiée
6 Un monsieur mal placé lève la tête pour être sur la photo
7 Une dame non identifiée
8 les cheveux d'un monsieur
9 peut-être Marguerite, la mère de Gaby, soeur d' Edmond Duval
10 personnage de type scandinave non identifié
11 peut-être Marcel GERVAIS, ami d'enfance de Gaby
12 peut-être Denise GERVAIS, épouse du précédent.
13 peut-être Claude GERVAIS, fils des précédents.
14 fillette non identifiée
15 Jacqueline Antoine, future Mme Lefèvre et mère d'un génie...
16 Probablement Louis François, compagnon de Marguerite ( 9 )
17 Mais qui est ce monsieur qui se cache derrière le 17 ?
18 personnage féminin non identifié
19 probablement Maurice Breby, parrain et oncle maternel


Bon, je vous l'accorde; c'est mince, et on dirait un troupeau de vaches. Sont absents de la photo : Gabriel ANTOINE, qui prend la photo, et sa femme Marthe.

Allez; faites travailler vos méninges, et identifiez-moi ces personnages ( si vous identifiez le n°14, je vous fais goûter une bière normande ( La NORTHMEN est excellente... )





Profitant toujours de l'absence de Mammy marthe, j'en ai profité pour replacer les deux autres photos ( Mr et Mme Ordonneau ), et "emprunter" celle-ci :
Son auteur est mon grand-père, Gaby, et elle a été prise à Caen, le 1er juin 1952, à l'occasion de la communion de ma mère. La communiante, donc, est Jacqueline Antoine.


Waow ! grâce une une information capitale donnée sur un forum ( celui de genealogie.com ) par une internaute, j'ai pu appeler ce monsieur et lui parler. C'est express. Affaire réglée en moins de 48 heures ! Quel plaisir d'avoir renoué un lien rompu depuis des dizaines d'années...

Sunday, May 20, 2007


Solveig, ma fille, sitôt rentrée d' Allemagne samedi soir, m'a tendu une feuille. Elle lui a été remise par le grand-père de sa correspondante Laura. Celui-ci, apparemment âgé de 85 ou de 90 ans, souhaite retrouver la trace d'un vieil ami.

Donc, je jette une bouteille à l'encre. Qui sait ce qu'est devenu le lieutenant J. P. Hogard, de la 3ème Compagnie Saharienne Portée de Légion.
J'ai un ce qui
semble être un matricule : S.P. 87.432

J'ai la piste de Monsieur Louis Hogard, de Xermaménil, en Meurthe et Moselle.

Donc, j'ai consulté les pages blanches du 54 pour trouver ; Il existe 11 foyers abonnés France-Télécom dans ce département, mais pas de JP ni de Louis...

Si vous avez une piste...

Friday, May 18, 2007





Ce midi, alors que je suis allé contrôler que tout allait bien chez ma grand-mère, absente quelques jours, j'en ai profité pour lui "emprunter" ces deux photos. Je les replacerai discrètement dans son album-photo dès que possible.

Ces deux photos, identifiées comme étant celles de Denise et d' Ordonneau, ont été prises le 13 octobre 1951 par mon grand-père, Gabriel Antoine, dit Gaby. je ne sais pas où elles ont été prises ; on peut supposer à Caen, à l'occasion d'un regroupement familial ( à cause de la pochette blanche... )

Il n'y a pas de magie pour la date, elle est écrite au graphite au dos de chacune des deux photos...

Wednesday, May 16, 2007


BOUTEILLE A L'ENCRE
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Qui sait où sont décédés Zéphir Désiré FAHY (° 07 10 1837 à Dunkerque ) et son épouse Marie Louise Joséphine PLOEYAERT ( ° 05 04 1838 à Bailleul ) dont on perd la trace entre la Somme et le Pas-de-Calais vers 1880 ???

Derrière carole et moi, vous pouvez voir une carte de la moitié Nord de la france où nous pointons nos anètres... C'est mieux que des papillons, non ?

Ceux qui me connaissent bien savent que je suis très européen, au sens identitaire et politique, et que mon espace "de coeur" se trouve entre le Royaume-Uni, le Benelux, l' Allemagne, la Suisse et la France du Nord de la Loire...

Alors imaginez-moi prendre un copieux petit-déjeûner, m'empifrer de saucisses, de bière, d'asperges à la crème... Le paradis, quoi... Surtout quand on travaille dans des écoles où les maîtresses sont jolies...

Disons sans être vulgiaire, que je ne suis pas contre les Allemands, mais que j'aurais tendance à être tout contre les Allemandes. Avoir fréquenté une Bavaroise quand on est jeune homme, ça laisse des traces, quoi qu'on en dise... Est-ce ça le rapprochement entre les peuples ?

La photo ci-dessus représente Maria, dont je fus très proche. La photo fut prise à Paris en juin 1989...( c'est elle, ma Bavaroise ! )

Le jour même où je rentrais de Basse-Saxe en Normandie, ma fille Solveig quittait son collège du centre de Caen pour aller à Wurzburg, en franconnie, dans le nord de la bavière. Je sais qu'elle y fait plus de progrès en guitare électrique qu'en allemand.

Tel père, telle fille ?


Surprise ! Un détour du chémin, en plein bois, nous découvrons un générateur électrique, et on m'explique confusément que des Français faisaient les trois 8 pour approvisionner une usine servant à produire du téflon pour les canons, entre 1943 et 1945... On m'avance le nombre de 10 000 français, ce qui m'estomaque...S'agissait-il de travailleurs volontaires du STO, de prisonniers ? On m'explique aussi de façon édulcorée que les Français étaient appréciés et dignes de confiance... C'est vrai aussi que j'ai vu des vestiges de poteaux de limite de camp. Clôture de terrain d'usine ou de camp ? Quel camp ? Camp de prisonniers, de travailleurs assez libres ? je n'ai jamais entendu parler de camp de la mort dans ce secteur.
la proximité du site néolihique et du camp explique l'absence de bombardements alliés.

Si quelqu'un sait ce qu'il y avait à Bomlitz en 1944 peuvent m'envoyer des commentaires...


Vendredi 11 mai, à la veille du retour à Caen...

Promenade avec les élèves français et allemands dans les bois jouxtant l'école de benefeld, et découverte d'un site néolithique, classé, épargné pendant la guerre : il s'agit d'une lande de bruyères où l'on devine des tumulus.



Voici notre autre école partenaire, sise sur la commune de Bomlitz, au village de Benefeld...

Je ne peux pas publier de photos d'enfants sur mon blog, vous en comprendrez les raisons.

Mais je vous présente l'école de Bomlitz, pavoisée aux couleurs franco-allemandes.

Quand je ne laisse pas tomber mes "WEB'COUSINS" pour des raisons de santé, c'est que je suis parti.

me voici donc parti en Allemangne, en Basse-Saxe, près de Walsrode, plus précisément au centre d'un triangle Brème, Hambourg, Hannovre...

Une semaine de travail sous la pluie, mais chez des gens charmants.

Un emploi du temps ne laissant pas de temps mort, entre la classe en allemand dès 7:45 le matin, les promenades l'après-midi, et les invitations le soir.

Mais on rentre fatigué et heureux.

Alors côté généalogie, je confesse être un très mauvais élève, de ceux qui n'ouvrent mçeme plus leur catable le soir en rentrant ...

Voici la ferme d'Eckart et de Marianne, au hameau de Bommelsen, sur la commune de Bomlitz, dans le Kreis de Bomlitz-Fallingen.

Tuesday, May 01, 2007



Waow ! Il faut que je me repose enfin( ! ) le 1er mai pour réaliser que je n'ai rien publié depuis le 28 février... un bail ! ce n'est vraiment pas sérieux pour un cousin !

A mon corps défendant, j'ai cumulé les pépins de santé ( sans rentrer dans les détails, je ne me relève pas d'un problème qui m'a mis par terre à la fin de l'été - rien de dramatique ! - et depuis je chope tout ce qui traine. J'ai la santé d'un macaroni trop cuit sans beure ni gruyère...

A part cela :

Lundi 23 avril 2007 : nous avons fété les 89 ans de Mammy Marthe. De façon simple : tarte aux fraises et thé au réglisse. Désolé, pas de photos, je n'avais pas la tête à ça...

Samedi 28 avril 2007 : c'était prévu depuis le 11 novembre : un journée à Versailles avec Charlaine, ma cousine germaine, fraîche émoulue de l'école de gendarmerie et néo gendarmette dans les Yvelines ( Pff ! at-on idée d'aller vivre dans ce pays de fous ! Enfin, vous savez ce que je pense de la conduite des franciliens... ne revenons pas dessus )

Bref, revenons à nos moutons, je ne supportais déjà pas Versailles voici 20 ans à cause du déversement de touristes japonais. Bon, maintenant, ce sont sans doute des Chinois ( j'ai rien contre eux ! ) mais à deux cents personnes dans la chambre de la reine, par une chaleur étouffante dès 10 heures du matin, accompagné d'une petite crevette de huit ans et demi, franchement, on apprécie moins que lors d'une visite virtuelle sur un site web...

Heureusement, le domaine de Marie-Antoinette, du grand trianon au hameau, en passant par ce petit trianon que j'adore, se révèle être un hâvre de tranquilité et de fraîcheur lors d'une chaude journée...

Bon, ce blog n'est pas fait pour que je m'épanche sur mes boutons crades et mes vertiges, mais est à vocation cousinale, donc h'arrète de m'occuper de mon ombilic.

Bref, pardon aux oubliés, qui n'ont pas de nouvelles parce que je n'allume plus mon ordi, pardon à Gilberte à côté de chez qui je suis passé sans m'aréter ; pardon à Florian, duquel je découvre trop tard le message d'annonce de sa venue en Normandie, à Robinwood, auquel je ne donne plus de nouvelles, ainsi qu'à un cousin descendant des DORLEANS à qui je n'ai pas répondu depuis trois mois.