

Waow ! Il faut que je me repose enfin( ! ) le 1er mai pour réaliser que je n'ai rien publié depuis le 28 février... un bail ! ce n'est vraiment pas sérieux pour un cousin !
A mon corps défendant, j'ai cumulé les pépins de santé ( sans rentrer dans les détails, je ne me relève pas d'un problème qui m'a mis par terre à la fin de l'été - rien de dramatique ! - et depuis je chope tout ce qui traine. J'ai la santé d'un macaroni trop cuit sans beure ni gruyère...
A part cela :
Lundi 23 avril 2007 : nous avons fété les 89 ans de Mammy Marthe. De façon simple : tarte aux fraises et thé au réglisse. Désolé, pas de photos, je n'avais pas la tête à ça...
Samedi 28 avril 2007 : c'était prévu depuis le 11 novembre : un journée à Versailles avec Charlaine, ma cousine germaine, fraîche émoulue de l'école de gendarmerie et néo gendarmette dans les Yvelines ( Pff ! at-on idée d'aller vivre dans ce pays de fous ! Enfin, vous savez ce que je pense de la conduite des franciliens... ne revenons pas dessus )
Bref, revenons à nos moutons, je ne supportais déjà pas Versailles voici 20 ans à cause du déversement de touristes japonais. Bon, maintenant, ce sont sans doute des Chinois ( j'ai rien contre eux ! ) mais à deux cents personnes dans la chambre de la reine, par une chaleur étouffante dès 10 heures du matin, accompagné d'une petite crevette de huit ans et demi, franchement, on apprécie moins que lors d'une visite virtuelle sur un site web...
Heureusement, le domaine de Marie-Antoinette, du grand trianon au hameau, en passant par ce petit trianon que j'adore, se révèle être un hâvre de tranquilité et de fraîcheur lors d'une chaude journée...
Bon, ce blog n'est pas fait pour que je m'épanche sur mes boutons crades et mes vertiges, mais est à vocation cousinale, donc h'arrète de m'occuper de mon ombilic.
Bref, pardon aux oubliés, qui n'ont pas de nouvelles parce que je n'allume plus mon ordi, pardon à Gilberte à côté de chez qui je suis passé sans m'aréter ; pardon à Florian, duquel je découvre trop tard le message d'annonce de sa venue en Normandie, à Robinwood, auquel je ne donne plus de nouvelles, ainsi qu'à un cousin descendant des DORLEANS à qui je n'ai pas répondu depuis trois mois.