
Post du Jeudi 30 avril 2009
On dit que la généalogie est un loisir pour patients. C'est faux. car quand on est tombé dedans, on ne compte plus son temps, et on ne réalise pas le temps qu'on consacre à ses recherches. mais ce n'est en aucun cas un loisir de fainéant !
La semaine généalogique a été riche, sans doute parce que j'ai fait trois sauts aux archives en début de semaine.
> BARGIS : Une connection est établie entre Cardonville et La Cambe, mais il nous sera impossible connecter entre elles les "poussières" de la constellation. Tous les BARGIS sont apparentés, c'est certain, mais sans doute ne saurons-nous jamais qui sont tante et nièce, frère et soeur, père et mère...
> FAMETTE :Ce qu'il y a d'étrange chez les généalogistes, c'est leur obstination à vouloir ouvrir une porte de plus, et toujours vouloir avoir assez d'indices. C'est sans fin. Parfois, la résolution d'une énigme n'est pas une solution, mais la question d'une autre énigme. Vous me comprenez ? Moi, j'avoue avoir du mal à me relire. Et réciproquement.
Sérieusement, cette semaine j'ai acquis des certitudes non pas en découvrant des actes, mais au contraire, en n'en trouvant pas. Ce qui signifie que je connais les portes derrière lesquelles il n'y a rien à regarder, et celles qui vont me mener quelque part. J'ai bien l'intention de tout éplucher sur La Cambe entre 1715 et 1735.
Illustration : je crois que c'est une photo libre de droits montrant Wall Street à New York en 1907, année de la mort dans le Queens de Jule FAMETTE.





